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200 manifestants à Cap enfer |
200
manifestants des CPT de la région parisienne ainsi
que des délégations venus des CPT du Sud Ouest
et de l'Ouest et du Nord de la France, du GDL, du SQR, du
CIT sont venus interpeller les directions de la Branche
Energie à l'ouverture de la CNBE qui avait entre
autre à son ordre du jour : -
fusion SQR GDL, -
Congés fin de carrière, -
Moyens de production nouveaux. A
l'occasion d'une suspension de séance après
bien des tergiversations Bruno LESCOEUR Directeur de la
Branche Energie et Président de la CNBE a
été contraint de recevoir l'ensemble des
manifestants. Ont
aussi été soulevées les questions des
moyens industriels nouveaux, de l'avenir des sites, de
discrimination syndicale, d'amiante, de mal vivre
Monsieur
LESCOEUR confronté à la détermination
des intervenants a tenté de convaincre les agents que
le management de la Branche Energie était respectueux
des valeurs d'entreprise énoncées par le
président Roussely ainsi que des règles
statutaires. Concernant
l'EPR : "Ce n'est pas nous, c'est le
gouvernement" Concernant
les moyens de production classiques nouveaux : "Faites
nous confiance on y travaille
" Concernant
la pérennité des sites actuels : "On y
réfléchi et on vous tiendra
informé" Concernant
les congès de fin de carrière : "On est
tributaire de la tutuelle (le
gouvernement)
" etc
D'ores
et déjà les quelques pourcentages provisoires
de grévistes connus sont encourageants (68 % à
Loire sur Rhône, 60 % à Champagne, plus de 70 %
à Montereau) et montrent la volonté du
personnel d'avancer par l'action pour la satisfaction des
ses revendications. Il
importe dés aujourd'hui d'examiner avec le Personnel
les moyens les plus appropriés, à l'interne
comme à l'externe pour y arriver. Dernière
minute : Après une brève reprise de
séance, le Président de la CNBE à du
concéder une nouvelle rencontre entre les
organisations syndicales et la DPRS à propos du
congés de fin de carrière Les
photos de la manifestation en cliquant ici
Au travers d'expressions toniques et fermes le personnel a
su faire part de son rejet total des projets engagés
et a témoigné de l'exaspération qui
grandit dans les usines et services
Les manifestants présents, qu'ils viennent des CPT,
du GDL, du SQR, du CIT, ont tous dénoncé le
manque de moyens humains et financiers, la non prise en
compte des facteurs sociaux dans le cadre des
décisions de la Direction, le non respect des
organismes statutaires, le management par le mensonge, les
difficultés de mobilité, les
délocalisations et l'absence de dialogue social