Le 28/01/2004

La direction de Montereau récidive.

Un des principaux militants de la CGT du CPT de Montereau, secrétaire du CHSCT, a du être conduit à l'infirmerie du CPT ce mardi 27 janvier à la suite d'une vive altercation avec la direction du CPT et un chef de service dont le « zèle » ne cesse d'être vanté par le personnel au quotidien.

Mais bien sûr le directeur du CPT n'en dit mot.

Il faut dire que vu la présence de celui-ci sur le site, (et nous ne jugeons pas son activité en disant cela) il n'a peut-être rien vu ou bien préfère-t-il laisser faire tout en restant en retrait.

 La CGT tient à condamner de tels agissements de la part de managers qui se disent responsables.

Elle tient surtout à condamner l'attitude de la direction de l'UP Ile de France et Nord et tout particulièrement sa directrice alertée, dès sa nomination, par la CGT sur les risques qu'il y avait à maintenir sur le site de Montereau des managers qui, avec la précédente direction, n'avaient pas fait preuve d'une très grande probité.

D'ailleurs on peut se demander pourquoi le directeur précédent nommé auprès du directeur d'ENERTHY sur le dossier GPEC avait soudain fait valoir ses droits à la retraite et comment il se fait qu'un audit diligenté par l'UP s'est soudain trouvé enfoui, pourquoi l'actuel directeur a lui aussi étouffé l'enquête faite suite à l'effraction du bureau du directeur, comment il se fait que les enregistrements vidéos  concernant effraction n'arrivent pas à être décryptés ?????

Pour faire la morale il faut être clean !

Quand un agent franchit la ligne jaune c'est la cour martiale et séance tenante on réunit une Commission disciplinaire

 …  Quand c'est un chef de service, on le bombarde Directeur délégué du CPT comme cela vient d'être fait.

Deux poids ... deux mesures qui prouvent que ce type de management est délibérément choisi et récompensé.

 Il y avait à assainir, la direction de l'UP s'y est refusée, voici le résultat !

 La CGT craint sérieusement, au regard de l'état moral des agents,
que d'autres actes graves peuvent arriver !
La direction du CPT en est avertie, celle de l'UP aussi.

 On ne dirige pas un CPT avec un trio de manager et dans la clandestinité en bafouant les organismes statutaires ou la représentation du personnel.

Ce qui se passe en matière de devenir du CPT est ignoble. On parle aujourd'hui de commander des baraquements de chantier  pour y parquer les agents dès la mise en AGP du site.

Tatouons les NNI sur l'avant bras des agents, adaptons les dotations vestimentaires et "la vie sera belle" !

La directrice de l'UP est aussi présidente de la Commission Secondaire, son suppléant est le directeur du CNPE de Nogent.

En CS toutes les organisations syndicales ont quitté la séance et annoncé ne plus siéger tant que de nouveaux rapports sociaux corrects et respectueux ne seront pas rétablis sur ces deux unités.

Au CMP de Nogent, nouveaux problèmes et à nouveau toutes les O.S. quittent la séance, quelques jours seulement après l'incident de la Commission Secondaire.

Aujourd'hui à Montereau le trio de direction s'en prend à un de nos militants. Ces managers n'ont peut-être pas digéré les 74 % de voix pour la CGT et les 74 % de grévistes du 20 janvier !

Pourquoi ce qui devrait imposer le respect inspire-t-il la haine et la répression ?

M. Régaldo, Directeur d'EDF-ENERTHY est sur le site vendredi. Doit-on interpréter cela comme une caution à ce type de management ??
Nous invitons le personnel à aller lui demander.

En tout état de cause nous attendons des gestes significatifs de la part de la direction l'UP.

Dans l'attente nous suspendons notre participation au groupe suivi qui était programmé jeudi (demain)  et nous redemandons à Madame la Directrice de l'UP que le chef de service  (directeur délégué à l'origine du nouvel incident de ce jour)  quitte au plus tôt le CPT ou à tout le moins soit dessaisi de ses prérogatives managériales.
Quoiqu'il en soit, tant que le respect pour le personnel, pour l'organisation et pour ses militants ne sera pas réel, la CGT ne s'assiéra plus à la même table que ce monsieur.

Montereau le 28 janvier 2004

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