Immédiatement
, poursuivons l'action pour un grand 25 Mai
APPEL DES
SYNDICATS SPPTE ET SICTAM CENTRE DU 16 MAI 2003 Le
rapport des forces est à l'avantage des
salariés, Il faut
poursuivre pour stopper la casse sociale du gouvernement
! La
journée du 13 mai restera inscrite dans les
mémoires comme une étape historique de la
riposte du monde du travail. Car il ne
s'agit pas de céder à telle ou telle
contrepartie partielle à une réforme qui
entérinerait une baisse structurelle du niveau des
pensions pour la totalité des salariés, qui
affaiblirait notoirement le système par
répartition et ouvrirait la voie à des
systèmes complémentaires par capitalisation
. Les deux
syndicats appellent donc les adhérents à
favoriser le rassemblement des salariés au plus haut
niveau possible sur la base des revendications nationales
mais aussi locales. Il y a
donc lieu de réunir adhérents et personnels
partout et très vite dans la perspective d'une
participation massive à l'initiative nationale
à Paris le dimanche 25 mai à l'appel pour
l'instant de la CGT, de FO, de la FSU et de
l'UNSA. Sur
chaque site de production la question de la baisse de
production le 25 mai, soutenue par des piquets de
grève, doit être mise en
débat. Melun, le
16 mai 2003
En effet, face au recul social organisé par le
gouvernement dans la perspective de satisfaire les
revendications patronales, il fallait cela et il va bien
falloir poursuivre pour rassembler encore plus fort tant
l'intransigeance gouvernementale est en cette fin de semaine
mesurable.
En effet, ce ne sont pas les quelques maigres retouches
annoncées par le ministre du travail (le niveau
minimal des basses pensions, le droit au départ
anticipé pour les longues carrières, la prise
en compte des primes des fonctionnaires dans le calcul de
leur pension
) qui vont satisfaire ce que les
salariés ont clamé dans la rue le 13 mai : pas
touche à notre système de répartition,
il y a de l'argent pour le financer.
Par leur ralliement à la réforme Fillon, les
dirigeants des confédérations CFDT et CGC ont
délibérément pris leur distance avec
les objectifs communs des 7 organisations syndicales, mais
aussi et surtout avec les revendications exprimées
par les manifestants du 13 mai.
Sur cette question des retraites mais aussi sur celles des
salaires, de notre système de
rémunération actuellement en discussion, sur
l'avenir de notre entreprise et de l'emploi public à
EDF/GDF, sur la question de l'avenir de la
sécurité sociale, la journée d'action
du 25 mai devra être un nouveau temps fort de
mobilisation apte à faire reculer le
gouvernement.
Les 2 syndicats estiment indispensable de favoriser le
rassemblement des salariés au plus haut niveau. Pour
ce faire, ils appellent l'ensemble des adhérents et
sympathisants de toutes les organisations syndicales
à débattre dès le 19 mai des suites
à donner au 13 mai, sur les bases des revendications
nationales et locales.