Une
mobilisation qui appelle une suite !
Les
salariés des IEG, des Mines et du SEA ont massivement
participé au mouvement de grèves et de
manifestations générales du 13 Mai, pour la
défense d'une retraite solidaire. Entre 70%
et 80% de grévistes à EDF et GDF, avec plus de
12000 Mw de baisse de charge dans les centrales d'EDF et de
la SNET, avec la participation des salariés de la
sous-traitance, la mise au minimum technique des terminaux
gaziers, les salariés de l'énergie expriment
une nouvelle fois leur volonté de défendre
collectivement leur retraite, leur emploi, leurs conditions
de travail et le service public. Six mois après la
manifestation nationale du 3 Octobre, les salariés se
sont une nouvelle fois mobilisés ! De la
Production, au transport, de la distribution aux
administratifs, les agents des industries électrique
et gazière se sont rassemblés à
prés de 80 % de gréviste pour exiger la
satisfaction de toutes leurs revendications. La FNME
CGT, refuse la privatisation d'EDF et de GDF, l'ouverture du
capital et le changement de statut juridique des
établissements. - pour
populariser la prochaine échéance d'ores et
déjà connue et inscrire les participants
à la manifestation nationale du 25 Mai prochain
; - pour
mettre cette mobilisation au service des revendications des
salariés ; - pour
défendre l'emploi, aujourd'hui gravement
attaqué, nécessaire au service
public. Montreuil,
le 13 mai 20h00
Le choix des directions d'EDF et de GDF de poursuivre leurs
stratégies de déréglementation, qui
conduisent aux situations que l'on connaît dans nos
services, comme l'attitude du gouvernement, marquant sa
volonté de refuser toute réelle
négociation pour porter un coup important à la
solidarité entre salariés, entre actifs et
retraités et plus globalement au monde du travail,
rencontre une résistance importante.
L'implication massive des salariés des IEG prend
aussi sa motivation dans les attaques portées par les
directions des entreprises contre l'emploi, dans leur
volonté de passer en force les réorganisations
et restructurations, sous prétexte d'adaptation
à la concurrence, et de détruire les
structures de proximité contribuant au service
public.
Elle invite ses syndicats à organiser partout des
assemblées générales du personnel, pour
débattre et décider des suites du mouvement et
de sa reconduction éventuelle comme d'autres
corporations l'ont déjà décidé
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