Le
stalinisme ne passera pas !
Nous vivons des heures
très graves à la FNME CGT. Alors que le mandat
confié à la fédération par la
Commission exécutive était de commenter le
relevé de conclusion sans donner de consigne de vote,
notre Secrétaire Général appelle, par
toutes les radios et tous les journaux, à voter OUI
à la consultation de demain. Faut-il rappeler qu'il y
a peu de temps Denis se défendait en accusant les
médias de déformer ses propos. "Ce que veut le
Secrétaire Général, les
syndiqués CGT doivent le vouloir !". C'est le monde à
l'envers ! Ce n'est pas la conception que nous
développons depuis des années en affirmant que
les syndiqués doivent être auteurs et
acteurs. De son coté,
la direction utilise tous ses moyens de communication pour
populariser l'appel de Denis Cohen. Les centaines de militants
qui se battent quotidiennement pour faire respecter leur
droit d'expression seront juges de ce soutien de la
direction aux thèses personnelles du N° 1 de la
fédération. La
légitimité Denis Cohen est en
question. Battu par le
Conseil général, battu par la CE
fédérale, battu par les syndiqués, il
maintien sa position contre vents et
marées. Le pire est que pour
arriver à ses fins il utilise des moyens
exécrables comme la censure. Il a censuré un
article de l'Ufict dans le courrier
fédéral. Il censure l'expression
des syndicats, des militants et des syndiqués dans le
forum du site fédéral en ne faisant plus
paraître les contributions avant la
consultation. Il censure l'expression
des salariés en ne faisant état dans la presse
que des consultations déjà
réalisées qui sont favorables à la
signature en occultant les consultations opposées au
relevé de conclusions. C'est sa
façon (Bush a la sienne) de lutter contre le
terrorisme intellectuel ? Il est
parfaitement clair que l'avenir de notre
fédération est entre les mains des militants
qui seront au conseil général de vendredi. Que
chacun mesure le poids de sa responsabilité en la
matière !
Le SPPTE
Centre
Le SICTAM Centre Melun le
08/01/2003
Il va jusqu'à qualifier de "terroristes
intellectuels" les syndicats et les syndiqués qui
osent avoir un avis différent du sien, alors que la
seule position qu'il devrait avoir est celle que souhaite
les adhérents CGT. Nos syndiqués disant
massivement NON à la signature, le Secrétaire
Général de la FNME se disqualifie en appelant
à voter OUI !
Dans le contexte politique actuel, il n'y aurait plus
d'antagonisme entre les intérêts du
patronat et les intérêts des
salariés ?