Le 28/04/2002

Au lendemain des prédidentielles, l'action est à l'ordre du jour.

 Plus de 50 agents des C.P.T. de VAIRES et de MONTEREAU, du C.N.P.E. de NOGENT SUR SEINE sont venus rencontrer dans l'action la présidence de la C.S.P.

On aura noté une forte mobilisation des personnels de NOGENT en grève avec une baisse de charge sur la tranche 1 au minimum technique ce matin.

Nous déplorons une fois de plus la stratégie de la C.F.D.T., qui, n'appelant pas à l'action bien que présente dans la salle de commande de la tranche 1, au moment d'aborder les modalités de baisse de charge.

Que voulait-elle faire là, à 6 h du matin ?

Doit-on y voir une nouvelle tentative visant à diviser l'unité du personnel sur la base de ses revendications ?

En tout état de cause, le personnel a exprimé et condamné une nouvelle fois :

- La politique de l'entreprise qui a contribué en partie au résultat du scrutin du 21 Avril

- La dégradation marquée du dialogue social qui trouve sa traduction dans les rapports de la direction avec la C.G.T. au sein des deux unités ainsi qu'au sein de la C.S.P.

- Les éternelles non-réponses aux revendications du personnel tant le domaine spécifique de la C.S.P. (classifications, reclassements, etc…) que dans le domaine des conditions de travail et de vie (effectifs, organisations du travail, moyens matériels et financiers, logements, etc..) comme de l'avenir du T.H.F. et de nos C.P.T.

La direction a " mesuré " les risques majeurs qui existent quant à la traduction sociale dans l'entreprise de ce qui émane du scrutin du 21 Avril.

La C.G.T. a effectué deux propositions :

- La séance de la C.S.P. doit s'ouvrir afin d'examiner les questions revendicatives portées par les agents.

- Une rencontre avec les deux directions d'unité très rapidement pour balayer, examiner, l'ensemble des problèmes, questions, revendications exprimées par les personnels et trouver des réponses.

Avant de recevoir la délégation du personnel (9h30), le Président de la C.S.P. avait d'ores et déjà renvoyé les directeurs de C.P.T. (OUPS !). La tentation d'un nouveau constat de carence était à l'évidence une nouvelle fois forte. La délégation de la direction déshabillée dans sa composition a dû siéger face à la demande de la C.G.T.

Dès l'ouverture de la séance, la direction est restée dans un premier temps, campée sur ses positions. (pas de débat sur l'ordre du jour, pas de débat sur les reclassements…)

L'intervention du personnel, l'absence des directeurs des C.P.T. ne permettant pas l'examen des dossiers, la détermination de la délégation C.G.T., ont contraint la direction d'accepter notre proposition de suspendre la séance et de convenir très rapidement d'une date permettant la reprise sereine de l'examen des ordres du jour en présence de l'ensemble des membres.

Nous avons demandé que ce laps de temps soit mis à profit pour examiner l'ensemble des dossiers en suspens.

La mobilisation autour de la mise à jour des revendications au plus près sera déterminante dans ce chantier.

LA C.G.T. PORTERA CE QUE LE PERSONNEL EXPRIME.

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