|
Plus de 50 agents des
C.P.T. de VAIRES et de MONTEREAU, du C.N.P.E. de NOGENT SUR
SEINE sont venus rencontrer dans l'action la
présidence de la C.S.P.
On aura noté une
forte mobilisation des personnels de NOGENT en grève
avec une baisse de charge sur la tranche 1 au minimum
technique ce matin.
Nous déplorons une
fois de plus la stratégie de la C.F.D.T., qui,
n'appelant pas à l'action bien que présente
dans la salle de commande de la tranche 1, au moment
d'aborder les modalités de baisse de
charge.
Que voulait-elle faire
là, à 6 h du matin ?
Doit-on y voir une nouvelle
tentative visant à diviser l'unité du
personnel sur la base de ses revendications ?
En tout état de
cause, le personnel a exprimé et condamné une
nouvelle fois :
- La politique de
l'entreprise qui a contribué en partie au
résultat du scrutin du 21 Avril
- La dégradation
marquée du dialogue social qui trouve sa traduction
dans les rapports de la direction avec la C.G.T. au sein des
deux unités ainsi qu'au sein de la C.S.P.
- Les éternelles
non-réponses aux revendications du personnel tant le
domaine spécifique de la C.S.P. (classifications,
reclassements, etc
) que dans le domaine des conditions
de travail et de vie (effectifs, organisations du travail,
moyens matériels et financiers, logements, etc..)
comme de l'avenir du T.H.F. et de nos C.P.T.
La direction a "
mesuré " les risques majeurs qui existent quant
à la traduction sociale dans l'entreprise de ce qui
émane du scrutin du 21 Avril.
La C.G.T. a effectué
deux propositions :
- La séance de la
C.S.P. doit s'ouvrir afin d'examiner les questions
revendicatives portées par les agents.
- Une rencontre avec les
deux directions d'unité très rapidement pour
balayer, examiner, l'ensemble des problèmes,
questions, revendications exprimées par les
personnels et trouver des réponses.
Avant de recevoir la
délégation du personnel (9h30), le
Président de la C.S.P. avait d'ores et
déjà renvoyé les directeurs de C.P.T.
(OUPS !). La tentation d'un nouveau constat de carence
était à l'évidence une nouvelle fois
forte. La délégation de la direction
déshabillée dans sa composition a dû
siéger face à la demande de la
C.G.T.
Dès l'ouverture de
la séance, la direction est restée dans un
premier temps, campée sur ses positions. (pas de
débat sur l'ordre du jour, pas de débat sur
les reclassements
)
L'intervention du
personnel, l'absence des directeurs des C.P.T. ne permettant
pas l'examen des dossiers, la détermination de la
délégation C.G.T., ont contraint la direction
d'accepter notre proposition de suspendre la séance
et de convenir très rapidement d'une date permettant
la reprise sereine de l'examen des ordres du jour en
présence de l'ensemble des membres.
Nous avons demandé
que ce laps de temps soit mis à profit pour examiner
l'ensemble des dossiers en suspens.
La mobilisation autour de
la mise à jour des revendications au plus près
sera déterminante dans ce chantier.
LA C.G.T. PORTERA CE QUE LE
PERSONNEL EXPRIME.
|