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En ce
début d'arrêt de tranche où beaucoup
d'entreprises prestataires interviennent, la CGT rappelle
que tous les salariés de la maintenance ne sont pas
logés à la même enseigne.
En effet,
dans la majorité des entreprises prestataires les
salariés sont précaires avec des salaires
minimums et travaillent dans des conditions
déplorables.
Toute la
politique de maintenance d'EDF pour l'entretien des
centrales est basée sur cette
sous-traitance.
La
stratégie du groupe EDF, qui a investi dans ces
sociétés de maintenance (exemple Polinordsud),
vise à un retour rapide sur investissement, à
une maintenance à moindre coût dont bien
évidemment les salariés font les
frais.
Les
directions qui ne cessent de vanter la politique
ultra-libérale de l'énergie de l'union
européenne, ferait bien de suivre l'exemple de
l'Italie.
En effet,
les fédérations syndicales italiennes de
l'énergie ont obtenu une convention collective qui
s'appliquera aux 90 000 salariés des entreprises
électriques privées et publiques. Le texte
introduit des règles homogènes, des garanties
salariales et des droits collectifs de haut niveau qui
éviteront que la concurrence entre entreprises se
joue sur le seul coût du travail.
Si cela
peut s'appliquer en Italie où EDF est présente
dans le capital de l'entreprise électrique
Montedison, cela doit être possible en
France.
La CGT
exige de la direction d'EDF d'ouvrir des négociations
en ce sens.
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