Vent de
panique !
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Selon une
expertise dont le résultat n'est pas connu à
ce jour, la cheminée de la centrale risque de
s'effondrer en cas de tempête (vent de 100 km/heure)
Dans la
nuit du 29 au 30 octobre, avant même la
rédaction de cette procédure, la
météo annonçant des vents pouvant
atteindre 60 km/h, les super managers ont mis leur projet
à exécution . Au vu de ces événements, le personnel est en droit de se poser quelques questions : - L'état de la cheminée nécessite t'il de telle mesure ? - Pourquoi il a fallu que la question soit mise à l'ordre du jour du CHSCT du 24 septembre par la CGT pour que la direction en parle ? - Pourquoi, alors qu'à ce CHSCT 24 septembre la direction annonçait que le fonctionnement de la tranche ne serait pas affecté, cinq semaines plus tard, on s'attend au pire ? - L'objectif de ce vent de panique n'est il pas d'arrêter la tranche par anticipation alors que l'on s'attend à un fonctionnement intensif du THF cet hiver ? - Ne cherche t-on pas à démontrer aux agents que tout est fini et qu'ils doivent partir au plus vite (avant que la cheminée ne leur tombe sur la tête) ? Comment ne pas avoir à l'esprit que lorsque l'on veut noyer son chien, on l'accuse de la rage ! Déjà M. BONN avait prétendu que des millions d'euros étaient nécessaires pour maintenir la tranche en service. Décidément,
l'évolution du management de l'entreprise rend bien
fragile le service public canicule, sécheresse,
froid, vent,
, dans tous les cas les moyens de
production se trouvent en difficultés pour
répondre aux besoins, obligeant l'achat coûteux
de kW/h sur le marché européen ! Dans
l'attente, le personnel est en droit d'exiger plus de
transparence dans les dossiers et plus de clarté dans
les décisions. Pour sa part, après avoir à plusieurs reprise tiré la sonnette d'alarme auprès de l'UP à propos du Management du CPT de Montereau, la CGT va demander une entrevue à M. Véry (remplaçant de Thierry Bonnet) afin d'évoquer cette situation pour le moins surprenante à quelques mois d'un arrêt annoncé. |