Route du
Bassin Minéralier 59140
DUNKERQUE Tel: 03 28
29 75 00 92
agents travaillent dans la Centrale de Dunkerque
composée de 2 tranches de 125 MW gaz 250 MW sont
disponibles.

Lettre
du Secrétaire Général de la FNME au
Président de Gaz de France Interessement
2002 - 2004: La CGT ne peut approuver
l'arnaque..... Intéressement
2002 2004 - ultime réunion à l'UP Nord &
Ile de France Le
28/04/2002 Collusion
CFDT-Direction contre l'action du personnel à la
Commission Secondaire Le
10/01/2002 La
Direction s'enfonce toujours plus - Les OS quittent la
Commission Secondaire -
La
Commission Secondaire de l'UP Ile de France et Nord du
21/12/2000
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- 29/10/2000: Fermeture de la centrale de Dunkerque. La FNME CGT communique. Usinor, Gaz de France et Air Liquide viennent d'annoncer la signature d'un protocole d'accord pour la création d'une société commune qui procéderait au financement, à la construction et à l'exploitation d'une usine de production d'électricité de 600 MW à Dunkerque. La répartition au sein de cette société, serait de 45% pour GDF et Air Liquide, de 10% pour Sollac, filiale d'Usinor. Cette opération s'accompagnant de la fermeture de la centrale EDF de Dunkerque ! Cette usine utilisera pour partie les gaz résiduels des hauts-fourneaux et pour partie du gaz naturel ; la capacité de production étant pour 350 MW destinée à alimenter les usines d'Usinor et d'Air Liquide, les 250 MW restant étant réservés à GDF pour alimenter le marché de l'électricité. La FNME-CGT condamne ce projet qui illustre sans ambiguïté les dangers et les méfaits de la déréglementation du secteur énergétique. Il est d'ores et déjà annoncé que les salariés exploitant la future centrale ne bénéficieraient pas du statut des Industries Électrique et Gazière dont bénéficient actuellement les agents d'EDF exploitant la centrale existante. L'augmentation de la puissance n'est pas fondée sur les besoins énergétiques, mais sur la seule perspective de GDF de disposer d'électricité pour compléter ses offres sur les bourses de l'énergie. Il s'agit là d'une nouvelle manifestation de la concurrence croissante à laquelle se livrent les directions d'EDF et GDF. Après le projet d'accord entre EDF et Vivendi, après les recherches d'alliance avec des pétroliers, après la séparation des activités commerciales, le risque de séparation et d'éclatement du service public est aggravé alors qu'il faut construire un pôle public de nature à renforcer la maîtrise publique et citoyenne sur l'énergie. En outre, les constats suivants peuvent être faits : · La réduction des coûts d'approvisionnement pour Usinor et Air Liquide sera obtenu par le biais de la fourniture d'électricité au réseau, et donc le risque est grand que les petits consommateurs financent l'électricité de l'industrie. · Est-il légitime et logique que GDF concoure pour un tel montant d'investissement à la construction de moyens de production au gaz, quand, dans le même temps, la direction d'EDF refuse d'engager les moyens nécessaires pour rénover et renforcer les moyens de production thermique à flamme ? Et quand la direction de GDF réduit les investissements nécessaires pour développer le raccordement au réseau de gaz naturel de nouvelles communes ? · Plutôt que de développer la concurrence entre les deux entreprises publiques de service public, les contrats de plan en cours d'élaboration doivent être mis à profit pour renforcer la cohérence du secteur public et les coopérations entre les deux établissements. GDF n'a pas vocation à concurrencer EDF dans la production d'électricité, ni EDF à concurrencer GDF dans l'importation et la commercialisation de gaz. Par contre, le développement de projet commun contribuerait à l'intérêt du pays. La FNME-CGT entend s'adresser au gouvernement pour qu'il s'oppose à un tel projet, comme il en a la possibilité. Parce que GDF est une entreprise publique, et parce qu'en dernier recours les autorisations de production d'électricité dépendent des pouvoirs publics ! Plus que jamais est posée la question de la construction d'un statut des énergéticiens, moyen de s'opposer à la concurrence sociale et de nature à créer le rassemblement de l'ensemble des salariés du secteur. La FNME-CGT appelle les personnels et les syndicats à interpeller les directions et les pouvoirs publics, les élus et les usagers en portant la question de la construction du pôle énergétique public, moyen de développement du service public. Pour sa part, elle s'adressera en ce sens au gouvernement et aux groupes parlementaires. Communiqué fédéral du 27/10/2000
- Le 21/07/2000: Réduction du temps de travail, suite (c'est ici) - Le 20/07/2000: Les Syndicats CGT et GNC des Centrales Thermiques du Nord communiquent: Après l'annonce de l'implantation de 3 tranches de 200 MW par Air Liquide en 2002, en lieu et place du CPT de Dunkerque, la SNET ( filiale de Charbonnage de France) lors de son conseil d'administration du 29 juin 2000 prévoit de mettre en service un groupe de 400 MW (incinérateurs produits pétroliers plus gaz) pour remplacer la centrale de 250 MW d'Hornaing dont le contrat avec EDF prend fin en 2005. Elle précise que la poursuite d'exploitation envisagée, conduit à conserver à cette date l'effectif cible complet de 100 personnes. Serait-ce, comme tente de le faire croire la Direction d'EDF, en raison d'un soit disant " suréquipement " ? La VERITE EST AILLEURS : dans la directive européenne, le contrat de plan et l'objectif de privatiser EDF DONT TOUT DE SUITE UNE PARTIE DE LA PRODUCTION D'ELECTRICITE ! ! ! En fait, les arguties développées hypocritement par la Direction, ne visent qu'à masquer LA VERITE, fort simple, qui trouve ses raisons dans le contrat de plan au sein duquel, en accord avec le Gouvernement, la Direction prévoit : - Le développement de la co-génération sous forme filialisée et donc, Privée. - La mise en uvre de la directive européenne qui livre 25 % de la production d'électricité à la concurrence au plan national et 40 % au plan de notre Région. Elle plonge aussi ses racines dans l'objectif des Directions visant à transformer EDF en groupe qui, à l'image du privé, serait constitué de maisons mères et de filiales ! ! au sein desquelles, le ministre ALPHENDERY de l'époque (mai 95) stipulait à la Direction EDF que les agents appelés à travailler dans une filiale se verraient appliquer la CONVENTION COLLECTIVE des autres salariés de la filiale. Bonjour le Statut National ! ! ! Cela éclaire la stratégie de la Direction, qui visiblement, cherche à créer une situation de fatalité et de fait accompli, pour mieux faire admettre, par la suite, toute modification de la loi de nationalisation. De même, c'est dans cette finalité que la Direction a délibérément inscrit le SABORDAGE DU THERMIQUE CLASSIQUE, afin de faire place nette à la production privée dans l'ombre de laquelle s'affairent (c'est le cas de le dire) entr'autres, la Générale des Eaux, la Lyonnaise des Eaux et dont un rapport de la cour des comptes relatif au prix de l'eau a montré que l'intérêt général n'était certainement pas leur soucis premier ! C'est pourquoi, parce que l'intérêt général est en jeu, - Nous revendiquons compte tenu du vieillissement de nos installations (fin technique programmée entre 2004 et 2010, selon les sites) et des contraintes environnementales. Par conséquent, des décisions de nouvelles tranches T.H.F. doivent être décidées et ce, rapidement en considérant les paramètres sociaux et économiques. - Nous revendiquons pour le court et moyen terme, la mise en conformité des normes environnementales sur les sites existants. - Nous revendiquons que les centrales des charbonnages de France, qui appartiennent à la nation, soient rendues à celle-ci, par leurs intégrations à EDF. - Nous revendiquons à l'Audit sur la situation humaine réalisé fin mai 2000 par la Direction du CPT de Bouchain, qui fait ressortir fortement pour le personnel un " mal vivre ". Il faut donc lui donner des perspectives d'avenir et maintenir ses compétences ainsi que son savoir-faire. C'est un véritable enjeu pour l'avenir. Ce ne sont pas les réductions d'effectifs qui vont faire évoluer les mentalités ! ! ! ' Nous revendiquons un projet industriel ambitieux pour le site de Bouchain, une 600 MW LFC, dans une région où la concurrence représente 40 % alors que nous sommes situés dans un environnement industriel automobile croissant. Le défi lancé par la Direction doit être relevé certes par les agents EDF, mais aussi par tous ceux, usagers, communes, élus qui sont attachés au développement économique, à l'emploi statutaire, durable et non précaire, aux valeurs de progrès et d'égalité du service public nationalisé. Même parlant d'électricité, cet en jeu, n'en vaut-il pas la chandelle et une lutte déterminée ! ! ! TOUS ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS, AGISSONS ! ! ! POUR LA CONSTRUCTION D'UNE TRANCHE DE 600 MW LFC AU CPT DE BOUCHAIN Bouchain le 10 juillet 2000 |
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