|
Aujourd'hui
14 novembre 2002, le personnel du CNPE de Belleville
réunit en assemblée, décide de
déposer une motion, dans le cadre de la
journée d'action à l'appel des
fédérations CGT, CFDT, CFTC, et CFE-CGC.
Les agents
rappellent leurs revendications :
- grille
unique des salaires pour toutes les branches actifs et
inactifs,
-
création d'un système de classification
statutaire reposant sur des emplois repères nationaux
(unité de traitement) avec des voies de secours
renforcés aux niveaux local et national. Refus d'un
système à critères classant (type M3E)
reposant sur l'arbitraire hiérarchique,
-
évolution significative de la masse salariale
consacrée aux traitements du personnel sur toutes les
composantes de la rémunération,
-
restauration du système d'ancienneté
statutaire avec un éventail de 30% entre le premier
et le dernier échelon (l'échelon 4 actuel
constituant le niveau d'embauche doit devenir la base de
l'échelon 1),
-
maintient de la valeur du niveau de
rémunération à 5%.
Différenciation de l'avancement et de la promotion
avec la valorisation de la promotion de classe sur la base
de deux niveaux de rémunération soit
10%,
- taux
d'avancement de 33% pour tous les collèges avec
examen annuel au 1er janvier de chaque
année,
-
doublement minimum du salaire entre l'embauche et le
départ en inactivité,
-
revalorisation des niveaux de recrutement pour les
diplômés :
- sans
formation _______SMIC
- CAP
BEP____________SMIC
+ 20%
- BAC
(maîtrise)_______SMIC
+ 40%
- BAC +
2____________-SMIC
+ 60%
- BAC +
3_____________SMIC
+ 80%
- BAC + 4
(cadre)______-SMIC
x 2
-
système de classification basé sur 9 classes :
2 exécution, 3 maîtrise et 4 pour les cadres et
sur 3 sous-classes par classes permettant de favoriser un
déroulement de carrière dans le même
emploi.
Ces
revendications sont légitimes pour le personnel et
concernent l'ensemble des collèges, de l'ouvrier
professionnel au cadre supérieur.
L'ensemble
des agents estime que le volet social si souvent
oublié depuis quelques années doit reposer sur
l'amélioration des rémunérations, la
revalorisation du SNB et des conditions de travail qui se
dégradent.
Notre
entreprise ne peut affronter l'avenir que dans le cadre d'un
service public nationalisé répondant aux
attentes des usagers mais également de son
personnel.
La
démotivation doit rebrousser chemin et que ceux qui
se sentent mal et qui n'ont rien à faire dans une
mission de service public nationalisée est le courage
d'aller au bout de leur démarche et
démissionnent au plus vite de notre
entreprise.
|